Croire ou ne pas croire les victimes d’agressions sexuelles?

Biais inconscients : croire ou ne pas croire les victimes d’agressions sexuelles?

Après #AgressionsNonDénoncées et #MeToo, une nouvelle vague de dénonciations d’inconduites sexuelles a pris d’assaut les réseaux sociaux en juillet, entraînant dans son sillage les carrières de plusieurs personnalités publiques.

Loin de faire l’unanimité, ce « tribunal populaire » est jugé inadmissible par près de 60 % des Québécois, qui préféreraient voir les victimes emprunter le chemin de la justice, selon un sondage de la firme Léger. Moins de la moitié d’entre eux affirment faire d’emblée confiance aux gens qui dénoncent en ligne, en particulier lorsqu’ils visent une célébrité. 

Mais pourquoi a-t-on tant de difficulté à croire les victimes?

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Anne-Frederique Hebert-Dolbec

Journaliste indépendante

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