Je me souviens du Refus Global

Comme le disaient nos ancêtres, tempus fugit, le temps fuit! 25 ans de couverture sociale et culturelle tome II a voulu mesurer le chemin parcouru collectivement en plaçant côte à côte un article paru dans Reflet de Société et un nouveau texte traitant du même thème sous un angle actualisé. 

C’est ainsi qu’en 2012, Reflet de Société s’attardait au Refus global :

« Il s’agit d’un manifeste de protestation signé par seize artistes québécois qui rêvaient de transformer leur société. De la rendre plus sensible aux beautés qui sont la substance même de notre âme. Pour y arriver, ils posèrent un acte de liberté, [en refusant] toutes ces vieilleries, ces arriérations, ces limitations à la parole et à l’initiative qui empêchaient le peuple du Québec d’alors de se développer comme un peuple normal dans la modernité du monde. On interdisait par exemple aux artistes de peindre des nus, de danser, de lire certains livres, bref on manifestait au Québec une pudibonderie excessive… Pourquoi? Par crainte, disait-on, que les jeunes  “perdent leur âme “. »

Qu’en dit-on aujourd’hui?


Extrait de 25 ans de couverture sociale et culturelle tome II :

Je me souviens du Refus Global

Un texte de Jean-Marc Beausoleil – Dossier Culture

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